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Perroquet du Cap |
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(Poicephalus robustus) |
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Description
Du Perroquet du Cap il y a trois sous sortes de reconnus:
La classification ci-dessus est celle qui est régulièrement utilisée, pourtant elle est critiquée. Notamment par le professeur M. Perrin de l’Université du Natal en Afrique du Sud qui après examen arrive à la conclusion qu’il vaudrait mieux parler de deux sortes au lieu de trois sous sortes. L’une
serait la Poicephalus robustus,
l’autre la Poicephalus fuscicollis
avec comme sous sortes: P.
suahelicus et la P. fuscicollis. La nourriture des Robustus est très spéciale: 70% sont des graines des fruits du Podocarpus. Les deux autres ont une nourriture beaucoup plus variée. La Robustus nichent dans l’arbre Podocarpus, mort ou vivant et cela de septembre à décembre. Chez le P.r; suahelicus l’élevage se fait entre avril et août.
Statut Ne sont pas très nombreux, surtout la forme nominale qui se trouve dans des zones dangereuses. Celles-ci sont les plus petites en comparaison avec celles des deux autres sous sortes. Leur nombre dans la nature est estimé à moins de 500 individus. Certains facteurs sont responsables de cette régression: la destruction des milieux, le manque de nourriture et de possibilités de nidifications. Ajoutez à cela les captures sauvages qui déciment les populations.
Comportement Comme la plupart des perroquets , celui du Cap est également bruyant, surtout en vol ou lorsqu’ils sont dérangés. C’est surtout au matin lorsqu’ils quittent en couples ou en groupes les endroits dortoirs à la recherche de la nourriture qu’ils sont bruyants. C’est alors qu’ils sont les plus actifs. Vers la fin de la matinée ils se retirent dans le sommet des arbres pour se cacher dans le feuillage à l’abri du soleil. Ce n’est qu’à la fin de la journée que l’activité reprend à la recherche de la nourriture. La température joue un grand rôle sur leur comportement. Par temps plus frais l’activité est plus importante que pendant les jours chauds.
En aviculture Dans le temps il n’y avait pas beaucoup d’intérêt chez les éleveurs pour ce perroquet, excepté pour les You-you. C’est le Robustus qui est le moins visible , ensuite le Fusicollis. C’est le Suahelicus qui est plus présent , mais il y a un problème avec ce dernier: il y a un excédent de mâles. Un autre problème est la formation d’un couple harmonieux. Les meilleurs résultats sont obtenus avec des oiseaux qui sont tenus en groupes, ils choisissent eux même le partenaire. En Europe le premier élevage date de 1964 au zoo de Bâle avec la forme nominale Robustus, le couple était au zoo depuis neuf ans. Le parc de Walsrode a également réussit l’élevage en 1978 avec un couple de P.r. Suahelicus. Les parcs de Palmitos, de Gran Canaria et le Loro de Tenerif élèvent régulièrement la sous sorte P.r. Fuscicollis. En général les oiseaux sont âgés de 4 à 6 ans et même davantage avant de commencer l’élevage. En général la ponte est de 2 à 5 œufs au maximum qui sont couvés par la femelle. La couvaison est de 26 à 32 jours, cela dépend du moment où la femelle débute la couvaison. Les
jeunes restent au nid pendant 11 semaines, parfois 13. Après 2 à 3
semaines les jeunes sont indépendants. Les
jeunes ressemblent à la femelle mais sont de couleurs plus mates et il
manque le rouge sur le coude de l’aile. Avec
la mue juvénile , qui arrive entre six et huit mois, disparaît chez les
jeunes mâles , le rouge de la tête. A
ce moment on peut distinguer les sexes. Un
gros problème est celui du picage des jeunes par les parents dans le nid.
Souvent cela se produit quand
les jeunes ont quitté le nid, parfois l’intensité de ce problème est
telle qu’un nouveau plumage ne se produit plus. |